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Week-end glisse à Bretaye, 29 et 30 janvier 2011

 

Samedi 29 janvier 2011, la météo promet d’être magnifique, mais nous partons un peu inquiets quant aux conditions d’enneigement des pistes de Villars-Bretaye. Je fais voiture avec Laurent et Axel. Nous avons un peu la crainte de rayer nos spatules, mais nous restons optimistes. Nous arrivons sur le parking de la télécabine en même temps que Jean-Luc et Sandra.


Nous allons passer le week-end  à la Maison de montagne de Bretaye, anciennement appelée « cabane militaire ». On y accède soit par le train soit par les pistes. Notre choix : la piste glacée, avec un gros sac sur le dos, c’est plus rigolo. Il s’agit d’être prudents et de rallier notre logement sans chuter. Petite descente tranquille, tout en prudence. Ne surtout pas louper l’entrée du chemin de la Maison de montagne de Bretaye.


Nous y laissons nos sacs dans le couloir d’entrée et nous partons profiter des pistes. Les conditions sont bien meilleures que prévu, les canons à neige ont fait des miracles.


Après avoir fait un ou deux boulevards à mémés, nous décidons de passer par un champ de bosses. Nous nous apercevons vite que nous n’avons plus l’habitude de ce genre de piste, cela nous fait donc le plus grand bien d’y goûter. Pas question de se laisser prendre de vitesse, sinon on court le risque de se faire catapulter hors de la piste. Nous montons au Chamossaire, d’où la vue est magnifique. L’occasion de faire quelques photos. Nous allons aussi jusqu’aux Diablerets puisque nous avons le temps, mais les pistes sont meilleures sur Villars.


Nous testons un schuss chronométré. Intéressant de voir quelle vitesse on atteint avec nos lattes. Ce n’est pas très long, c’est tout droit, mais nous sommes quand même tout essoufflés à l’arrivée. Encore quelques descentes au-dessus de Bretaye et l’après-midi est déjà passée.


Nous reprenons la piste de la Maison de montagne de Bretaye. Surprise en y arrivant : il y a de l’agitation au rez-de-chaussée… et de l’électricité dans l’air. Les premiers arrivés ont eu un premier contact douloureux avec le gardien de l’endroit, ou plutôt la femme du gardien de l’endroit. Ils viennent de découvrir que le nom du bâtiment a changé, mais qu’il s’agit toujours de la cabane MILITAIRE et que ça ne rigole pas avec le règlement !


Alors voici.

  • Règle N° 1 : on ne monte pas à l’étage avec les chaussures. De toute façon, pas moyen de tricher, Mme l’épouse du gardien monte la garde sur la première marche d’escalier.
  • Règle N° 2 : on ne monte pas avec les habits de ski dans les étages. Suit alors une grande scène de déshabillage collectif, lors de laquelle nous nous retrouvons à peu près tous en slip dans le local de séchage (15 m2) en train d’accrocher nos habits sur des cintres, de suspendre nos chaussettes, nos gants, bonnets, etc. en essayant de ne pas les mélanger. De toute façon, pas moyen de tricher, Mme l’épouse du gardien monte la garde à l’entrée du local.
  • Règle N° 3 : on ne monte pas avec ses propres baskets que l’on a apportés exprès pour le chalet, il y a des vieilles pantoufles à disposition… ou on monte en chaussettes (pas celles de ski, des propres).
  • Règle N° 4 : on ne modifie pas l’organisation des chambres qui ont été mises à notre disposition. Ma tentative d’insubordination passe très mal auprès de Mme l’épouse du gardien qui se matérialise à nos côtés dès qu’un manque de discipline risque de se produire.

Après le réglage de ces quelques détails, il est l’heure de prendre l’apéro et de raconter nos aventures de la journée. Intéressant comme nos jeunes sont sages ! La mise en condition lors de notre arrivée leur aurait-elle fait passer l’envie de faire les guignols ? En tout cas, on ne savait pas qu’ils pouvaient être si calmes…


Pour le repas, nous avons droit à une « fondue en kit ». Sur les tables, des réchauds avec des caquelons. Dans les caquelons, le matériel pour faire la fondue et une feuille d’instructions pour la réussir. Nous nous mettons au boulot et ça marche ! Nous nous régalons et passons une excellente soirée. Puis de bonne heure nous nous couchons pour être en forme le lendemain matin.


Après une nuit de repos sans histoire (j’ai quand même fini par dormir dans la chambre que j’avais choisie), petit déjeuner. Voilà une belle journée qui commence, mais… attention, pas le droit de reprendre de la tresse avant que tout le monde soit là ! Et devinez qui surveille que l’on ne fraude pas ?


Deuxième journée de ski. Nous partons skier par petits groupes, au gré de nos envies. Météo magnifique, on ne pouvait pas rêver mieux. Les pistes du Chamossaire n’ont bientôt plus de secret pour nous. Nous nous retrouvons toute une équipe pour manger au Restaurant du Lac à Bretaye. Après cette pause bien méritée, nous allons voir un peu du côté de la Barboleuse. Mais les conditions d’enneigement y sont tellement mauvaises que nous retraversons tout de suite sur Bretaye. Nous faisons une grande descente jusqu’à Villars pour le plaisir de la promenade. C’est marrant de skier presque comme au printemps, il fait tellement beau.


Dernière montée en télécabine, puis nous passons récupérer nos affaires à la Maison de montagne de Bretaye. Dernière descente sac au dos, en savourant.


Bravo à l’organisatrice pour ce magnifique week-end. Les pistes étaient finalement bien meilleures que prévu et l’ambiance excellente. Au nom de tous, Merci.


Sylvette


Note à propos du séjour à la Maison de montagne de Bretaye :
Messieurs, si vous avez eu l’impression d’être de retour à l’armée, ben c’était presque le cas.
Mesdames et ceux qui n’ont pas fait d’armée, ben maintenant vous en avez eu un petit échantillon.