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Comptes-rendus des sorties 2004
Activités nocturnes aux flambeaux (Marchairuz, 10 janvier 2004)
Ce soir, c'est la fête. Il y a de quoi, ce n'est pas tous les jours que l'on va faire de la luge nocturne au Marchairuz.
Comme il va sûrement faire très froid, nous sommes bien emmitouflés. Les voitures sont pleines de luges, de bobs, d'enfants, de gants de rechange, de torches et de parents un peu énervés.
Vers 18h., les premières familles se retrouvent au Marchairuz. Mumu a déjà installé et planté quelques torches le long de la piste. On va se régaler...
Qui ira le plus vite ? Les bonnes vieilles luges Davos ou les bobs ?
Il faut un pilotage précis pour éviter tous les pièges de la piste, y compris les boules de neige que lancent quelques petits malins. Attention aussi à bien maîtriser l'arrêt puisque nous n'utilisons que la partie supérieure de la piste, jusqu'au premier virage. Il faut ensuite remonter en gardant bien sa droite, pour ne pas être fauché par un autre lugeur hurlant sa joie au passage.
Inutile de dire que les descentes sont mieux appréciées que les montées. Au bout d'une heure, les enfants en ont marre, ils ont chaud, ils ont mal aux jambes et une seule envie, qui arrange bien tout le monde, passer à la phase suivante de la soirée.
Bienvenue au Marchairuz ! C'est une cohorte bruyante qui envahi la salle à manger. Les quelques autres clients qui avaient choisi de passer une soirée tranquille en sont pour leurs frais. Chacun se trouve une place dans un joyeux brouhaha et tente de passer sa commande. La patience du serveur est exemplaire...
Après leur repas, les enfants ont encore besoin de se défouler un peu dans la neige, pendant que les adultes terminent leur café.
Certains retourneront ensuite se luger, d'autres prennent la direction de leur oreiller pour un repos bien mérité.
Merci à Mumu pour cette belle soirée, toujours empreinte de convivialité et qu'on se réjouit de revivre d'une année à l'autre.
Sylvette, une lugeuse hurleuse
Week-end à ski de fond à La Lécherette (17 et 18 janvier 2004)
C'est un week-end fort sympathique avec beaucoup d'enfants, ce qui crée une ambiance joyeuse et dynamique.
Les conditions météorologiques ne sont pas excellentes, mais chacun  trouve son compte en profitant de la neige au maximum. Les enfants sont infatigables, ils se lugent autour du chalet jusqu'à la tombée de la nuit.
La soirée est agréable, dans la bonne humeur. Après le souper, nous savourons d'excellents gâteaux de Payerne !
Voilà, nous nous réjouissons tous du prochain week-end.
Lucie Porret Guignard
Ski rétro pour un anniversaire (8 février 2004)

Le Ski-club de Bière organisait, pour ses 75 ans d'existence, une course de ski rétro au Pré de Bière. Nous avions reçu une invitation à y participer, et c'est avec plaisir que nous avons saisi cette magnifique occasion de ressortir les vieux équipements de ski de nos greniers.
Ce dimanche matin, il fait un froid de canard devant le chalet du Pré de Bière, bien exposé à la bise. Pour les skieurs, c'est encore supportable, mais les spectateurs sont congelés malgré toute leur motivation.
Au fur et à mesure que les concurrents arrivent dans l'aire de départ, les commentaires fusent. Qui a donc apporté telle paire de skis ? A qui ont-ils appartenu ? Comment s'accrochent-ils ? Et ces bâtons, de quelle époque sont-ils ? Avez-vous vu ces souliers ? Et ces habits ? Ah oui, ces dames skiaient même en jupe dans le temps ! Et celui-là, avec ses " tricougnis " ! Et l'autre avec son " sac à poil " dans le dos ! On sent même un peu d'émotion dans l'air.
A tour de rôle, les concurrents se placent dans le portillon de départ. Il s'agit de faire quatre virages dans une pente douce (pas facile avec des skis qui ne glissent pas vraiment, des chaussures qui bougent et une neige qui plante un peu). Ensuite, une petite traversée du pâturage, à plat, mais là encore, on marche plutôt qu'on ne glisse. Pour terminer, remontée du talus en zig zag jusqu'au chalet et là, on entame la deuxième boucle. Comme on a maintenant un peu de pratique, on maîtrise un peu mieux.
On voit que quelques-uns ont plus l'habitude de l'effort que certains autres, ou un style un peu plus élaboré. En tout cas, tout le monde y va de bon cœur et dans la bonne humeur.
Une verrée est ensuite offerte à l'intérieur du chalet, et nous avons droit à un petit discours de Didier Pantet, président du ski-club de Bière, et à la proclamation des résultats.
Notre ski-club truste les places d'honneur, à égalité parfaite avec les Birolans.
Je ne sais pas comment les autres ont préparé leur matériel, mais Laurent et moi avons passé la soirée du samedi passer le dessus de nos skis en bois à la cire et le dessous à la paraffine. Ils sont tellement beaux qu'on a eu de la peine à les remettre au galetas...
Bravo à tous ceux qui ont fait revivre le matériel d'époque : Mewenn - Danaé - Sylvette - Jean-François - Eric - Reynald - Laurent - Jean-Marc (nous, on n'a pas eu froid...)
Et un grand merci à nos courageux supporters (eux, ils ont eu froid !)

Sylvette
Sortie en luge à Buttes (14 février)

Temps superbe ce samedi matin pour notre sortie en luge à la Robella.
C'est une quarantaine de participants, dont la moitié d'enfants, qui se sont retrouvés vers 10 heures à Buttes au départ du télésiège. Là, ceux qui n'avaient pas de luge personnelle pouvaient en louer une pour la journée.
Puis tout le monde, petits et grands, embarque sur le télésiège, les luges sont accrochées derrière. Une fois en haut, nous rejoignons la piste de luge, bleue ou noire, selon la difficulté, et nous nous élançons dans la descente. Pour les plus téméraires, les frissons sont garantis. La piste suit la route, plus ou moins sinueuse, ou prend des raccourcis, selon l'envie de chacun. Il y a bien sûr quelques trous et bosses tout au long du parcours et quelques frayeurs dans les talus. Attention aux sorties de piste ! Après 6 km. De descente, nous nous retrouvons au pied du télésiège et c'est reparti pour un deuxième tour.
Après deux, voire trois descentes pour certains, nous avons rendez-vous à la buvette, en haut de la piste, pour nous ravitailler. C'est autour d'une bonne fondue, d'un steak-frites, d'une saucisse ou encore d'un pique-nique que tout le monde se retrouve pour partager ses émotions.
Après cette pause bienvenue, les plus courageux repartent aussitôt faire de nouvelle descentes, pendant que les autres en profitent pour boire le café tranquillement  sur la terrasse ensoleillée. Axel a même réussi à faire un tour en ski-doo.
La piste était plus creusée que le matin, mais chacun en a bien profité, surtout les enfants. Dans l'après-midi, chacun est reparti selon son programme.
Une chose est sûre, chacun a eu beaucoup de plaisir durant cette magnifique journée et s'est appliqué à soigner ses courbatures le lendemain.
Un grand merci à Eric, l'organisateur de la journée.

Les Chaux-de-Fonniers
Trophée du Marchairuz (14 mars 2004)

SUPERBE BATAILLE SUR 30 KM
Conditions idéales pour la 34ème édition du Trophée du Marchairuz
 (24 heures du 16.3.2004)

Les 40 centimètres de neige tombés depuis samedi après-midi ont contribué à la réussite sportive de la 34e édition du Trophée du Marchairuz, disputée dans un décor de carte postale. Organisée par le Ski-club de Gimel, cette course par équipe de deux ou individuelle marque la fin des compétitions populaires traditionnelles dans l'arc jurassien.
Elle a ses fans et les autres. Parmi ces derniers, de nombreux Français attirés par la publicité faite en Franche-Comté lors des compétitions qui s'y sont déroulées durant cet hiver. Cela réjouit particulièrement Laurent Guignard. Ce dernier apprécie cette participation qui apporte un côté international et un plus indéniable au Trophée du Marchairuz. Le président du comité d'organisation le souligne : " Plusieurs équipes ou individuel(le)s y participent pour se tester avant les grandes classiques du ski-alpinisme, dont la Patrouille des Glaciers. Le parcours tracé sur une piste de 15 km à parcourir une ou deux fois suivant les catégories, se prête parfaitement à cet exercice. Bien qu'annoncée course de ski de fond en style libre, je tiens absolument à ce qu'une trace soit faite pour ceux qui désirent faire ce parcours en style classique et que l'on garde le principe des départs échelonnées en petits groupes, formule appréciée par les coureurs ".
Pour quelques secondes
Trente-sept équipes et 74 individuels se sont disputé la victoire dans les huit catégories proposées. C'est une petite déception pour les organisateurs, mais les mauvaises conditions météorologiques de la nuit ont probablement retenu les concurrents qui ont l'habitude de s'inscrire sur place en fonction de la météo.
Plusieurs victoires ont été acquises pour quelques secondes. Sur 30 km individuels, Patrick Farey, Moritz Brugger et Christophe Schuwey ne sont séparés que par 3 secondes. Par équipes, Didier Kohler et Serge Gander devancent le duo des Gilles, Dumont et Berney, de 58 secondes.
André Garessus, juge-arbitre, relève que " la bonne entente règne entre les organisateurs des courses populaires en Suisse romande. Je remarque une tendance de plus en plus marquée, et à tout âge, de skier en skating. La pratique du roller en été, l'évolution du matériel, l'entretien des pistes ne sont pas étrangers à l'engouement pour cette technique ".
Edwige Capt et Rebecca Aubert, seule équipe dames à relever le défi, avaient décidé de se lancer sur les 30 km pour tester leur forme en vue d'une participation aux Championnats de Suisse de la distance à Pontresina. Elles figurent à une 11e place prometteuse du classement hommes.
Raynald Künzi
 (Jura vaudois du 19.3.2004)
Personne n'y croyait plus. Samedi, dimanche matin même, la pluie ruisselait sur les rues du village à Gimel, la neige tombait dru au Marchairuz. Gris et froid à dépiter les meilleurs volontés.
Et ... miracle dimanche matin dès 7h30, un grand coup de balai a nettoyé le ciel, la pluie et la neige ont cessé, c'était d'un coup le bel hiver dans la combe des Amburnex et sur les crêtes du Jura.
Et, après un travail ardu des services de déneigement et des traceurs de pistes, tout était " nickel " pour cette 34ème édition du Trophée du Marchairuz avec des conditions de temps et d'enneigement qui valaient celles de Saint-Moritz.
Tout s'est déroulé comme prévu avec départ de Fontaine Froide puis dans la combe, le parcours touchait les chalets des Amburnex - Pré aux Veaux - les Sèches - La Joux de Bière, en tout 15 km à faire deux fois pour le grand trophée.
Cette année, il n'y avait plus de compétiteurs " classique ", tous au " skating " maintenant. Les courses furent moins rapides que l'an passé vu la neige fraîche et ce sont les gens du Jura, de L'Auberson qui gagnent l'épreuve, tandis que ceux de Bex, vainqueurs en 2003, sont 5èmes. Chez les dames, les Françaises de Saint-Laurent récidivent cette année devant celles de Vaulion et la Vallée de Joux.
Chez les individuels, les Français étaient nombreux et la bagarre fut très serrée puisque trois secondes seulement séparent les trois premiers, Farey (F), devant Brugger (Plasselb) et l'ancien Schuwey (Im Fang). Chez les dames, victoire aussi d'une Française.
Le temps exécrable de la fin de la semaine n'a pas stimulé les régionaux à participer à la compétition, c'est dommage, mais les fidèles de Bex, Les Diablerets, Riehen, Romont, Valllée de Joux sont venus comme beaucoup de Français voisins et même quatre Parisiens (grâce au net).
Depuis plus de 30 ans, les coureurs ont bien rajeuni mais on y croise encore des anciens comme Gibaud - Heimo - Pilloud - Borghi - Hediger.
Ces compétitions se sont déroulées sans accident et comme toujours elles ont exigé une grande organisation sur tout le parcours comme sur la place de départ - arrivée, pour les bureaux, le chronométrage, les postes de contrôle, les ravitaillements sur le parcours et sur la place de fête, la police circulation et parcs, les liaisons radio, les samaritains, même la musique, soit 60 à 70 personnes bénévoles et mêmes deux membres de la Municipalité. Cette année, un arrangement et une collaboration a été organisée avec les " Saveurs du Jura " qui avait établi un stand de spécialités (fromages - tommes - saucissons) proche de l'arrivée, la neige faisant office de frigidaire.
Adressons aux services de déneigement de la route, des places de parc (il y avait bien 40 cm de neige fraîche) comme aussi aux traceurs de pistes, Yves Golay du Centre nordique de la Vallée de Joux en fonction dès 4h du matin pour le très gros travail effectué pour que " "ça marche ", ainsi qu'à J.-P. Mignot et Dimitri pour les services de transports et liaisons avec la moto-neige.
Le temps le permettant, nombreux furent les coureurs et les spectateurs qui ont pique-niqué sur place avant d'écouter les résultats annoncés sur la neige par Laurent Guignard, président du CO. Ce dernier a salué et remercié tous les participants à cette fête du ski de fond, coureurs, organisateurs, sponsors et supporters, et donné rendez-vous pour le 35ème Trophée du Marchairuz l'an prochain : 13 mars 2005.
Un vétéran du ski
Sortie des vétérans (Journal du Jura Vaudois du 30 juillet 2004)

Les membres du Ski-club de Gimel connaissent et apprécient la région du Jura en hiver, en de nombreuses occasions comme lors du Trophée du Marchairuz. Ils aiment à parcourir les pâturages et forêts, souvent comme s'ils étaient dans le grand nord avec ses paysages magnifiques.
Pour changer, la semaine dernière ses vétérans ont parcouru ces paysages dans un décor d'été. Ils n'en furent pas déçus, en effectuant une marche depuis le Marchairuz par le Chalet Neuf puis en rejoignant les deux chalets des Monts de Bière.
Oh, ce ne fut pas un exploit mais la raison est de vous dire combien la nature était belle, superbe même. Une floraison magnifique, certains endroits sont comme de vrais jardins où dominent le jaune, le bleu des centaurées ; les marguerites sont reines souvent dominées par les ancolies d'un bleu presque noir tandis que les églantines au rose pâle paraissent frêles.
A certains endroits, les gazons en bordure des chemins sont ras comme tondus sur lesquels perlent encore des gouttes de la dernière averse, avec certaines petites fleurs qui en font de vraies mosaïques. Même les épicéas font des tableaux superbes avec des verts différents, selon l'avancement de leur croissance.
Dans cette belle nature même les fourmilières étaient en super activité. A ne pas toucher, comme signalé.
Merci à Suzanne Crottaz de nous avoir conduits dans ces régions, sur ces pentes d'un charme tout différent qu'en hiver.
Tout normalement pour ces vétérans skieurs, l'après-midi s'est terminée par une tournée de l'amitié au Marchairuz avec d'agréables souvenirs.

Un vétéran
Fête au village (21 août 2004)

Le stand du ski-club se trouvait cette année dans le garage de Sylvette et Philippe.
Avantage numéro un : cela fait déjà deux personnes pour un coup de main.
Avantage numéro deux : s'il manque quelque chose, pas besoin d'aller chercher loin.
Avantage numéro trois : on sera à l'abri s'il pleut, mais il ne pleuvra pas.

Que pourrions-nous mettre dans notre stand ? Mais oui, une exposition de vieux skis :on les a ressortis en février, on va bien les montrer encore un peu. On pourrait même exposer quelques paires de ski modernes, histoire de montrer l'évolution du matériel.

Et pour occuper un moment les gens sans trop d'effort physique, rien de tel qu'un bon effort du cerveau. Certains trouvent sans trop de mal les réponses au questionnaire, mais il faut parfois faire marcher sa mémoire et on se rend compte qu'on oublie vite les sportifs qui ont eu leur heure de gloire.
Pendant toute la journée, les visiteurs défilent et on en profite pour faire un peu de pub ou simplement bavarder, échanger nos souvenirs.

Voici ci-après le questionnaire. Essayez d'y répondre avant d'aller chercher les réponses à la fin de ce journal.

SKI-CLUB DE GIMEL
TESTEZ VOS CONNAISSANCES

Ski-club de Gimel
1. En quelle année le ski-club de Gimel a-t-il été fondé ?
2. Qui est actuellement le plus ancien membre du ski-club ?
3. Quels peuvent être les sports pratiqués au sein du ski-club de Gimel, lors de différentes sorties ?
4. Quelle était la destination du premier relais à vélo du ski-club ?
5. Connaissez-vous le moyen le plus simple pour visiter le site internet du ski-club de Gimel ? 
Avez-vous déjà visité ce site ?

Trophée du Marchairuz
6. Quelle édition du Trophée du Marchairuz se courra en 2005 ?
7. Depuis sa création, combien de Trophée du Marchairuz ont été annulés ?
8. Où a été donné le départ du premier Trophée du Marchairuz ?
9. Quel était le sujet de la première médaille du Trophée du Marchairuz ?
10. Dans quel style se court actuellement le Trophée du Marchairuz ?

En général
11. Quel nom portait le style de ski de fond inventé entre le classique et le skating ?
12. Dans quelle discipline Laurence Rochat a-t-elle obtenu une médaille de bronze aux Jeux Olympiques de Salt Lake City en 2002 ?
13. Quel athlète suisse a été champion olympique de combiné nordique aux Jeux Olympiques de Calgary en 1988 ?
14. Lors de quels championnats du monde de ski alpin les Suisses ont-ils glâné le plus de médailles ?
15. Quel est le nom du skieur surnommé " La Colombe " ?
16. Quel est le surnom du double champion olympique suisse de saut à ski à Salt Lake City en 2002 ?
17. Quel est le vrai nom de ce champion ?
18. Quel est le nom du champion olympique suisse de snowboard (half pipe) à Nagano en 1998 ?
19. Comment s'appelle le style de ski qui nécessite une génuflexion pour effectuer un virage ?
20. Quelle est la technique de descente utilisée par l'équipe de Denys Pilloud lors de la Patrouille des Glaciers ?

Week-end à vélo (28 et 29 août 2004)

 

Sortie d’automne - St-Cergue (3 octobre)

Quel titre donner à cette sortie ? personnellement j'en vois plusieurs, comme par exemple " nés un 3 octobre", "la Balade de Béatrix" voir "la Ballade de Béatrix" pour les plus romantiques, et pour terminer "une belle sortie en famille".

Enfin bref, me voilà obligé de raconter plusieurs histoires, c'est pourquoi je vais les faire courtes.

Nés un 3 octobre
"Charité bien ordonnée commence par soi-même" 
Les hasards du calendrier et de notre comité ont choisi comme date pour la sortie d'automne le 3 octobre. Une fois la décision prise, il faut trouver un responsable ou des responsables de la sortie, chose évidemment pas facile.
- Voyons, voyons voir... mais oui, mais c'est bien sûr, cette date ne vous rappelle rien ?
Pour la majorité des mortels, c'est une date comme une autre, mais avec deux membres du comité de la famille Guignard et un de la famille Chevallaz, autant dire que l'affaire était faite.
Et nous voilà Murielle et moi, pris dans le "piège", dans l'impossibilité de refuser un tel sacrement, partagés entre une loyauté familiale et une autre skiclucable*
Et comme souvent dans ce genre de situation, c'est l'aînée des deux protagonistes qui a dû assumer et sauver l'honneur des natifs du 3 octobre, mon rôle ne se résumant qu'au triste récit que vous êtes en train de lire. Encore merci Murielle pour cette journée et le petit cadeau.

La Balade de Béatrix ou la Ballade de Béatrix
Déjà dès le départ, nous voici en plein roman où les plus lettrés d'entre nous discouraient sur l'orthographe et le sens du mot Ballade avec un ou deux L selon les interprétations. En effet, après vérification les deux orthographes sont possibles. Avec un L cela signifie une excursion et avec deux L une chanson ou poème. 
Après cet épilogue, nous voici dans le vif du sujet "la bal(l)ade  de Béatrix". En deux mots, c'est un roman mêlant l'histoire suisse de la région avec une fiction amoureuse qui aurait pu se passer au temps des guerres de Bourgogne. Elle nous est racontée tout au long d'un sentier nous menant aux ruines du château de St-Cergue. Des bornes en bois à intervalles régulièrs sont aménagées avec un texte relativement long à lire, et c'est ainsi que de fil en aiguille nous arrivons au sommet de la butte avec le cœur brisé, mais émus d'une fin si tragique...
MAIS POURQUOI LES HISTOIRES D'AMOUR FINISSENT MAL, HEIN ! POURQUOI ? sniff !
Malgré le souvenir macabre qui m'accable au moment d'écrire ces lignes, je n'oublie pas la narration de Carole Bignens qui nous a épargné une lecture fastidieuse d'un récit dramatique, qu'elle en soit remerciée. En bref et pour conclure, ce parcours a été réalisé grâce au travail magnifique du Semo de Nyon, "Semo lac", certains textes en pyrogravure sont d'ailleurs l'œuvre de Carole, et je la félicite de la qualité de son travail qu'elle a su nous faire apprécier. 

Une belle sortie en famille
Comme chaque année, c'est avec un grand plaisir que nous nous sommes retrouvés pour notre traditionnelle sortie d'automne. De bon matin (oui, de bon matin pour un dimanche), nous voici tous équipés de bons souliers (oui, de bons souliers pour des gens de la ville) et nos sacs de montagne bien garnis (oui, bien garnis), avec nos femmes et nos enfants (oui, pour ceux qui en ont) prêts à partir (ouf).
La promenade nous mène au sommet d'une montagne au pied de St-Cergue. En montant gentiment mais sûrement le sentier de la Ballade de Béatrix, nous admirons tour à tour le lac, les montagnes avoisinantes et le village. Il fait beau, une fois n'est pas coutume et nous profitons de l'aménagement du site pour pique-niquer et faire les dernières grillades en plein air de l'année. Vraiment il fait bon, et la participation nombreuse de plus de vingt adultes et autant d'enfants sont autant d'éléments qui me font apprécier cette journée. 
Après le café gracieusement offert par Muriel, nous voici déjà sur la descente, nous profitons de la fin de la journée pour jouer en famille dans le parc pour enfants de St-Cergue. Et nous partageons les gâteaux de l'amitié en faisant durer ces dernières heures de soleil avant le début des grands froids.

Une dernière fois, je tiens à remercier Murielle et sa fille Carole pour l'organisation de cette magnifique journée. 

 Gigi le Ratporteur
* skiclucable : adj. (fin 2004, du norvégien ski, de l'anglais club et du francais câblé -chébran-) néologisme barbare, signifiant du ski-club
Le groupe d'escalade

Il grimpe encore et toujours, en haut, en bas, chaque jeudi, à Baulmes, à St-George, à St-Loup, et ailleurs, à l'extérieur dès que la saison le permet et si la météo est favorable.
Un groupe jeune, beaucoup d'étudiants, quelques écoliers et autant de dinosaures pas forcément tabourets.
Quelques ascensions en duo les samedis et dimanches. Même les Aiguilles de Baulmes le jeudi. Au sommet, nos voitures ressemblent à des Dinky Toys. En été, les journées sont très longues.
Après une parenthèse accidentelle de quatre mois, le dinosaure des talus réapparaît, un peu plus raide et quelques kilos en plus. Après quelques jeudis d'escalade en salle à Baulmes, la pause d'hiver s'impose.

La reprise est annoncée pour mars avec un niveau digne d'une araignée et plein d'idées dans quelques nouveaux sites d'escalade.

Bonnes fêtes à tous. L'Dahu 
VITTEL TROPHY 2004
Petit rappel: il s'agit d'une course à vélo, contre la montre individuel, de Gingins à St-Cergue, 9km de longueur et 520m de dénivellation.
En 2002, il s'appelait Girard-Trophy, du nom de son concepteur Daniel Girard, et a duré plus de 6 mois. Dès son lancement, le succès fut là, le concept plaisant à toutes les catégories de cyclistes.
Repris en 2003 par les eaux Vittel, il a fait des petits dans toute la Suisse et l'étape nyonaise a duré malheureusement moins d'un mois, et ce en fin d'année. Ceci explique le moindre intérêt l'an passé.
Renouveau cette année, puisque ouvert du 15 juillet au 11 octobre 2004.
985 cyclistes (dont 10% de dames) se sont attaqués à la mythique montée de la route Blanche en 1542 montées chronométrées.
Quelques gimelans, et (ou) membres du Ski-Club, ont tirés des braquets à se faire pèter la rate. L'effort est court donc intensif. Le râle est courant, comprenne qui pourra... Voici le temps de la meilleure montée de ces masos.
Bravo à Nicolas, (15 ans) facile dans les grimpées. Il nous l'a encore montré au col des Aravis.
A noter que certains, déçus de leur résultat malgré plusieurs tentatives, ont élaboré un plan d'entraînement exigeant pour l'hiver, afin d'améliorer leur performance l'an prochain. Le rendez-vous est pris.

Daniel Paradis   21'05" (meilleur temps)
Nicolas Félix   30'41"
Reynald Isely  33'45"
Micah Mattix   34'14"
Georges-Henri Chevallaz 34'32"
Juan Gordillo   35'04"
Daniel Debonneville  35'16"
Gérard Gaudard  36'53"
Pierre-Yves Uhlmann 39'45"
François Félix  39'54"
Florent Durussel  40'42"

Reynald
Site internet
Après 3 ans d'existence, le site internet du Trophée du Marchairuz subit actuellement des transformations.
Il a été visité environ 3500 x depuis juin 2001, avec un record de 77 le 14 mars 2004.
Le 77% des visiteurs provient de Suisse, 12 % depuis la France, et 11% du reste du monde.
Malgré l'intérêt modeste des internautes, ce site a largement prouvé son utilité.
Lors de la dernière édition par exemple, le site a fait venir un groupe de fondeurs de Paris. Après la course, un sac noir plein d'objet personnels mais sans adresse a été trouvé, et aussitôt signalé dans la rubrique "perdu/trouvé". Dès le lendemain, une parisienne (du groupe dont on vient de parler) ayant visité le site pour y lire les résultats, réclamait son sac noir par mail.
D'autre part, de plus en plus les comptes-rendus des manifestations dans les journaux mentionnent juste les vainqueurs et donnent l'adresse du site pour y trouver les résultats complets.
En plus d'une foule d'informations sur le Trophée, une des pages concerne les activités du Ski-club, avec des informations pratiques ainsi que quelques photos.
C'est cette partie Ski-club qui sera développée. Ceci permettra les présentations, convocations, et comptes-rendus des différentes sorties du club avec plus de photos et même des petites vidéos.
Jusqu'à maintenant, le site du Trophée était hébergé gratuitement sur les pages personnelles (homepages) du Webmaster avec une taille limitée.
Le Ski-club a maintenant acheté son propre nom de domaine:   tropheedumarchairuz.ch, et depuis début octobre cette adresse est active. Il en coûtera 100.- par année.
Ce nouveau site est gèré par 2 Webmasters, Reynald Isely continue à mettre à jour les pages du Trophée, et Eric Baltensperger gérera le nouveau site du Ski-Club.
Donc pour résumer, 2 sites distincts mais une seule adresse, facile à communiquer, aux coureurs, aux journalistes et aux membres du club.
www.tropheedumarchairuz.ch
J'espère que cette nouvelle solution remporte encore plus de succès et je souhaite à Eric : Bienvenue au club ! 
r.isely@sefanet.ch
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