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Comptes-rendus des sorties 2002
Activités nocturnes aux flambeaux (Marchairuz), (samedi 26 janvier 2002)
Conditions quasi idéales pour cette traditionnelle partie de luge aux flambeaux.
Lune pleine mais voilée, neige glissante mais pas trop pour nos jeunes inconscients, et léger vent, annonciateur de la tempête de pluie du lendemain.
Dès 18h, une trentaine de joyeux lugeurs, pour la plupart des familles aux enfants excités se succèdent sur la piste de luge du Marchairuz à la lueur vacillante des torches.
A 19h30, c'est également une trentaine d'affamés (pas forcément les mêmes) qui se serrent les fourchettes dans la petite mais néanmoins sympathique buvette des Amis du Marchairuz.
Après le café, en route pour la 2ème séance, au clair de lune cette fois-ci, histoire de digérer (et je suis poli) fondues et frites.
Soirées magiques, un peu folles qui laisseront des bons souvenirs à nos enfants, telles que les déjantées descentes aux flambeaux de l'époque, nous ont laissé…

Merci aux "soeurganisatrices", Murielle et Sylvette, et à l'année prochaine dans un grand restaurant, tout beau, tout neuf !

Reynald
Week-end à ski de fond à Tête de Ran (samedi et dimanche 2 et 3 février 2002)
Nous avions choisi Tête de Ran à la Vue des Alpes parce qu'on peut y faire du ski de fond (but du week-end), du ski alpin, de la luge, de la promenade. Il y en avait pour tous les goûts.
Le week-end s'annonce splendide, la vue sur les Alpes est magnifique. Il fait même tellement beau qu'il n'y a quasiment plus de neige. Les pistes de fond slaloment entre les plaques d'herbe, les téléskis ne fonctionnent plus, et pour la luge c'est plutôt dans la terre que dans la neige.
Cela n'empêche pas les plus mordus d'aller faire quelques kilomètres de skating ou de classique sur les taupinières, pendant que les autres profitent du plein air et de la terrasse du restaurant.
En fin de journée, une fois tout le monde rassemblé, nous décidons d'aller nous rafraîchir et surtout fatiguer les enfants à la piscine de La Chaux-de-Fonds. Puis retour à Tête de Ran pour le souper. Comme d'habitude, c'est un repas animé par les rigolades et les anecdotes.
Comme nous sommes les seuls pensionnaires, nous pouvons laisser les petits aller et venir dans le restaurant, lancer des avions en papier et faire un peu de bruit.
Petit à petit, chacun regagne les chambres, en essayant de ne pas trop faire grincer les lits à étages un peu vétustes. Les parois sont tellement mal insonorisées qu'on entend même les chuchotements des parents qui essaient de faire taire leurs enfants.
Après une nuit peu reposante (en tout cas pour ceux qui essayaient de faire taire leurs enfants ... et les voisins), nous nous retrouvons au petit déjeuner.
Après concertation, certains décident de faire encore un peu de ski, puis de rentrer tranquillement à la maison.
Les familles avec enfants se retrouvent à la patinoire de La Chaux-de-Fonds, où nous découvrons les talents d'équilibristes de certains papas. Les mamans patinent plus prudemment, et les enfants se défoulent sans peur des chutes.
Le week-end se termine chez Marianne et Pierre-Yves, qui nous ont préparé un bon goûter. Merci à eux pour leur chaleureux accueil et les très bonnes tartes.
Une participante
Week-end de Glisse à Bretaye (samedi et dimanche 2 et 3 mars 2002)
Samedi 2 mars 2002, nous arrivons les uns après les autres à la Cabane Militaire de Bretaye, lieu choisi par notre organisateur Bernard pour le week-end de glisse. La neige est splendide, tout s'annonce bien. Le tas de sacs et de matériel s'agrandit dans l'entrée au fur et à mesure que les participants arrivent.
Les conversations vont déjà bon train. C'est que c'est toute une aventure de monter à Bretaye avec des luges, des skis, quelques jouets, des habits de rechange, et des enfants tout excités de pendre le train à crémaillère.
Nous aurons de la bonne neige, il y a de la poudreuse en quantité. Certains font déjà des batailles de boules dans le talus devant la cabane. Ceux qui sont arrivés de bonne heure sont sur les pistes.
Nous recevons quelques consignes pour l'installation dans les chambres et prenons connaissance des règles de vie de la maison.
Le soir, on nous sert un excellent repas. Nous devons aider au service et à la vaisselle. Tout se passe dans la bonne humeur. Nous pouvons ensuite commencer les parties de Uno (Vous savez bien ! Ce jeu de cartes soporifique qui n'énerve personne avant de se coucher...).
Dimanche 3 mars 2002, au réveil. Un silence ouaté règne aux alentours. C'est blanc partout, on ne voit pas la différence entre la neige et le brouillard. Il va falloir skier léger !
Après un copieux petit déjeuner, nous partons skier par petits groupes. Il s'agit de ne pas se disperser, sinon on risque de ne pas retrouver les autres. On skie à la queue leu leu pour ne pas se perdre.
Parfois nous profitons d'une éclaircie pour admirer le paysage et nous lancer dans des descentes un peu plus rapides. Il faut aussi se repérer pour la prochaine descente. Le brouillard est tellement épais qu'on ne se voit pas à dix mètres. Cela fait une drôle d'impression de skier quand on ne voit pas le relief.
En début d'après-midi, nous récupérons nos bagages à la Cabane Militaire. Certains redescendent en train, c'est plus facile. Nous sommes une bonne équipe à choisir de descendre à ski jusqu'à Villars. Nous partons en file indienne, toujours dans le brouillard. Un peu plus bas, surprise ! Nous sommes sous le brouillard. Quel plaisir de voir où on met les lattes ! C'est surtout reposant !
Malgré la météo un peu mitigée, nous avons eu beaucoup de plaisir lors de ce week-end. Un immense merci à Bernard pour l'organisation impeccable. 
Sylvette
Trophée du Marchairuz (10 mars 2002)
Trophée... magnifique
Si en plaine et même jusqu'au Pied du Jura, le printemps sonne la charge, au Marchairuz et sur ses revers c'est encore un formidable paysage d'hiver.
Ce dimanche matin 10 mars, entre 7h. et 8h., ceux qui étaient sur place pour l'organisation du Trophée du marchairuz pouvaient admirer un superbe lever de soleil qui illuminait les crêtes neigeuses des environs, tout spécialement le Cunay ou le Mont Sala dont le blanc brillant contrastait avec les sapins noirs encore dans l'ombre ou avec le bleu du ciel qui annonçait une splendide journée de fin d'hiver pour le grand plaisir des fondeurs et des touristes skieurs.
Cette 32ème édition du Trophée du Marchairuz fut une réussite à tout point de vue et 135 skieurs (quelques unités de plus que l'an passé) pouvaient se mesurer sur de belles pistes préparées par le Centre nordique de la vallée de Joux.
Le départ était donné dès 8h.30 à fontaine Froide, au nord du Marchairuz, et le parcours de 15 km empruntait le même tracé que l'an passé touchant les chalets des Amburnex - Pré aux Veaux - Trois Chalets - Les Sèches - Pré de Joux, à faire deux fois pour les 30 km.
Il faisait froid dans la combe des Amburnex (-2°) et les pistes étaient dures ; il n'y avait qu'une seule difficulté vers le chalet des Amburnex, sans accident. Aussi les courses furent-elles très rapides surtout avec le style « skating ». Ceux qui pratiquent le « classique » sont l'exception maintenant et les coureurs individuels prennent le dessus sur les équipes de deux coureurs qui restent la base du Trophée.
On est venu de loin pour cette épreuve, de Suisse allemande, du Valais, de Neuchâtel, de France voisine, même de Grenoble. Les jeunes y ont leur place et sont nombreux maintenant ; on y fait aussi équipe en famille, à condition de s'être entraîné.
Le Trophée « Hommes 30 km. » est remporté par des amis de vieille date du Ski-Club Im Fang tandis que chez les dames ce sont quatre équipes de la vallée de Joux qui remportent les premières places. La médaille de bronze de Laurence Rochat aux Jeux olympiques ferait-elle déjà effet ? Parmi les équipes de jeunes garçons, celles de Bex et des Diablerets ont fait forte impression et chez les filles la palme revient à deux soeurs de Château-d'Oex.
Dix commissions s'occupaient de l'organisation et plus de 60 personnes étaient sur la neige, dont trois membres de la Municipalité comme contrôleurs, ravitailleurs, orienteurs, radio - samaritains, etc. Cela a marché à satisfaction de tous, coureurs et public et du juge-arbitre M. A. Garessus, qui n'a pu que dire à son retour de reconnaissance du parcours : «Magnifique »...
A 12h.30 sur la place départ - arrivée, le président du CO Laurent Guignard saluait et remerciait tous les participants à cette édition du Trophée, ainsi que tous ceux qui ont mené à bien son organisation. La 33ème édition du Trophée du Marchairuz aura lieu le 9 mars 2003 ; puis il a donné connaissance des vainqueurs et des résultats. Le Jura Vaudois pour la 32ème fois vous donne également les résultats des premiers et de ceux de la région.
Un vétéran skieur
Adrénaline à Champoussin (30 juin 2002)
En attendant le compte-rendu officiel, voici quelques couleurs de la palette colorée que m'inspire cette journée.
D'abord le rouge de la combi anti-poix et non pas anti-poids!
Le jaune comme le rire de celles qui restèrent bloquées entre 2 sapins.
Le bleu comme la peur de Danaé et Mewenn à 15 m. du sol.
Le noir comme les gants après avoir freiné sur les 600m des tyroliennes (y'en a même qui n'ont pas freiné!)
Le blanc des glaciers coulant des Dents du Midi nous faisant face.
Le violet des fleurs des champs alentours.
Le gris des nombreuses sculptures à la tronçonneuse qui jalonnent le parcours.
Le noir et blanc de la télé à Gigi, son principal sujet d'intérêt de la journée.
Le jaune et vert du drapeau du vainqueur de la coupe du monde ce jour-là.
Le rose du tee-shirt du Ski-Club porté fièrement par Sylvette, la présidente des singes. 
L'orange des glaces appréciées par nos petits singes et enfin...
le bleu turquoise des bains de Val d'Illiers, dans lesquels Lali et Maïté n'ont pas pu plonger.
Et mes courbatures, elles, ne sont pas de couleurs mais de douleurs...
Le singe de service.
Adrénaline à Champoussin (BIS) (compte-rendu officiel ! )
Vers 10 heures, quelques membres du Ski-Club sont arrivés à Champoussin, pour faire de l'accrobranche. Il y avait des parcours pour les petits et les grands. Le matin, nous avons fait le grand parcours dans les arbres, nous avons eu de grandes frayeurs mais c'était génial. Gigi se dépêchait de finir le parcours car la finale du Mundial de foot allait bientôt commencer. Nous avons pique-niqué.
L'après-midi, quelques personnes sont allées faire le parcours des tyroliennes (le plus grand parcours de Suisse). Nous étions dans les premiers enfants à faire ce parcours. Au début nous avons eu peur. A l'avant-dernière tyrolienne, Laurent, le premier du groupe, s'est éclaffé le nez contre le tapis de sécurité. Danaé avait les chocottes et voulait arrêter, mais tout à coup elle s'est décidée et s'est lancée, et grâce à ça, elle a pu voir l'extraordinaire arrivée de Reynald, qui a rebondi de environ 2 m. grâce à ses jambes rebondissantes.
Après cet évènement, nous sommes allé voir le reste de la troupe. Nous avons partagé un dernier verre avant de rentrer chez soi.
Danaé et Mewenn
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Sortie des vétérans (vendredi 9 août 2002)
Quelle drôle d'idée
Oui, quelle drôle d'idée a incité les vétérans du Ski-Club de Gimel de faire leur marche annuelle le long d'une rivière ? Le sentier des toblerones.
En ce vendredi 9 août 2002 ils ont « fait » la ligne de défense de la Promenthouse, soit une randonnée de 3-4 heures.
Encore une histoire de mob, dirons certains. Oui, mais passons...
Posons deux jalons. La ligne de la Promenthouse, pendant la période de mob 39-45 était la première ligne de défense de notre pays, contre un « ennemi » venant de l'ouest. Ici les toblerones ne sont pas des bons chocolats suisses mais des blocs de béton de 4-5 m3 intégrés dans cette défense contre les tanks. Il y en avait des kilomètres du Pied du Jura jusqu'au lac. Le mot « toblerone » ne figure pas dans le Larousse.
Ce 9 août donc, après avoir laissé les voitures en bordure de la route Arzier-Bassins, au nord-ouest de ce dernier village, les anciens skieurs ont pénétré le profond vallon naturel que creuse le ruisseau de « La Combe », lieu de défense naturel de cette contrée. Attention, le sentier est pentu et très glissant après les pluies de la veille. Nous suivons un chemin forestier nord-sud qui longe le ruisseau.
A notre gauche, la forêt est dense tandis que les pentes à droite ont subi une coupe rase et sont replantées de tout jeunes arbres.
Cette contrée est vraiment « défense » et nous sommes heureux d'arriver au refuge forestier de Begnins, très cossu avec son mobilier massif, situé dans une belle clairière de verdure puis tout en discutant « souvenirs », nous parvenons à La Cézille, important carrefour stratégique avec des fortins où plusieurs des nôtres ont passé de longues heures de veille, par tous les temps, pendant une période difficile.
C'est après cet important croisement routier de défense, juste en dessous de la grande scierie de Begnins, que commence vraiment le sentier des toblerones. Ceux-ci sont présents et suivent la rivière depuis là jusqu'au lac.
Dès La Cézille, la rivière prend le nom de Serine et descend vers le sud en de nombreux méandres, toujours bordée sur la rive droite des toblerones. Le sentier se faufile dans une forte végétation, il faut faire attention aux racines ou passer de petits ponts construits par des soldats du génie.
Après 2-3 km., nous sommes aussi descendus en altitude. La nature est belle et les sous-bois doivent être magnifiques sous le soleil. Soudain nous arrivons sous Begnins avec ses parchets de vignes.
Maintenant la pente est moins rapide, nous laissons à notre droite Château-Grillet et nous arrivons dans un quartier de villas ; c'est déjà Vich. Là entre certains toblerones, des gens ont entreposé du bois ou des brouettes et outils. Après quelques détours, nous nous trouvons en plein village de Vich. Nous passons près de sa vieille église et de son bureau postal pour rejoindre sitôt après notre sentier et ses toblerones.
Il est maintenant plus de midi, c'est notre présidente Sylvette Guignard Marchese qui nous a déniché le coin pour le pique-nique, des gradins proches du collège moderne de Vich, dans un grand préau de verdure. C'est l'occasion de se substancer car avec les kilomètres les estomacs réclament et il faut calmer la soif. Bon moment de détente en se racontant mille histoires. C'est aussi le moment choisi par notre guide du jour, Lucien Reymond, pour saluer les douze participants à cette journée dont cinq dames. Notre chef de course saisit également cette occasion pour rendre un dernier hommage à notre ami Rodi Kohler, décédé il y a un mois, responsable pendant les douze premières années des sorties des vétérans skieurs de Gimel.
Après ce moment de détente, nous reprenons notre randonnée toujours en suivant la rive de la Serine et sa bordure de toblerones puis, à la « Bichette » après un crochet, nous nous trouvons en face du gros fort de Vich qui « tenait » le carrefour de la route de l'Etraz. Devant ce colosse de béton, l'un des nôtres a rappelé qu'ici il a joué le rôle d'un espion de la « 5ème colonne » et qui a failli se terminer tragiquement. C'était il y a 60 ans...
Puis nous traversons la route de l'Etraz et passons l'autoroute sous un pont pour ensuite cheminer à l'ouest de Gland entre des champs de fourrage et de maïs et arriver à Pont Farbel. Là, la rivière a pris de l'espace et une bande de canards remontent le courant.
Depuis ici la rivière est devenue la Promenthouse que nous suivrons toujours avec son barrage de toblerones qui prend là un aspect de « monument » tellement la nature est imposante et que recouvre un lierre magnifique ou une épaisse couverture de mousse. Depuis cette partie le cheminement est plus facile et bien des endroits ont été entretenus par la troupe qui a laissé ses marques dans les marches de chêne.
Après avoir passé sous les voies des CFF, le sentier est pris entre la rivière et le grand plateau des « Avouillons » que dominent deux grosses villas qui camouflent deux forts. Un écriteau nous informe : « Fortifications d'infanterie 1939/1945, à droite la villa rose, à gauche la villa verte ». Et oui, de drôles de villas et de souvenir d'une époque qui a marqué les anciens et l'histoire de notre pays.
De là, encore 1 km. et nous rejoignons notre point de ralliement, l'ancienne usine électrique de La Côte en bordure de la « route suisse ». Nous laissons aussi les toblerones qui, eux, continuent jusqu'au lac.
Résumons. Une belle journée de camaraderie, d'amitié et de souvenirs, qui nous a obligés de faire un effort et de connaître un coin de notre canton un peu particulier. Un grand merci au responsable de cette journée, Lucien Reymond, à Sylvette et au Ski-Club pour le verre de l'amitié.
               Ryde
P.S. voir cartes O.F.F. Nos 1241-1261.
Week-end à vélo (31 août et 1er sept.).
Tous les participants arrivent de bonne heure à la place des bus de Gimel. La bonne humeur règne déjà. Maintenant que tout le monde est prêt, c'est le départ, une petite photo souvenir avant de démarrer. Les cyclistes les plus courageux et surtout super entraînés, pédalent avec entrain et les autres prennent place dans les bus. 
Le temps est grisâtre, il y a une bonne averse durant la matinée, puis cela se calme. De relais en relais, nous passons par la Cure, St-Claude puis nous arrivons à Poncin pour le pic-nic. Nous poursuivons notre itinéraire durant l'après-midi en passant par Lagnieux, St-Benoix ainsi que le Col du Blanchet  jusqu'à Ayn. Tous les cyclistes pédalent selon leur rythme personnel et apprécient les différentes étapes. Le soir nous logeons à Ayn, les cyclistes sont arrivés de bonne heure, le grand bus a eu quelques difficultés ; nous nous sommes perdus sur le terrain ainsi que sur la carte, mais finalement, nous voilà tous rassemblés. Le souper fut très bon ainsi que la soirée fort sympathique.
Le lendemain, après le petit déjeuner, il faut remonter sur les vélos, certains ont quelques courbatures, mais nous continuons avec dynamisme.
Nous découvrons de beaux paysages, en parcourant Lucey, Seyssel et St-Genix Pouilly. Les enfants sont très heureux de pouvoir participer à certaines étapes. Nous terminons notre voyage par le Col de la Faucille puis par St-Cergue jusqu'à Gimel.
Voilà, c'était un week-end très chouette, avec une bonne ambiance.
Merci beaucoup à Reynald pour tout le travail qu'il a accompli ainsi que les beaux endroits et les paysages qu'il nous a fait découvrir. 
A l'année prochaine.
Lucie
Quelques chiffres: 23 cyclistes, 27 participants au total, dont 5 enfants.
Distance de la randonnée 380 km (215 + 165) Dénivellation totale: 2600m 
Roger Champion et Joerg Schmid ont pédalé l'entier du parcours. (ndlr)
Sortie d’automne aux Mayens-de-Riddes (22 septembre 2002)
Bien que la météo ne prévoyait rien de très réjouissant, un groupe d’environ 45 personnes s’est retrouvé le dimanche matin à 10h00 aux Mayens-de-Riddes pour la sortie d’automne.
Afin de bien débuter la journée, nous nous sommes retrouvés au « Central », un café des Mayens-de-Riddes, puis la ballade a commencé par la visite de la « Maison de la forêt » où nous avons eu le plaisir de découvrir la faune et les oiseaux de la région, ainsi qu’une exposition sur les plantes médicinales. Ensuite, nous avons effectué le parcours du « Sentier des sens » qui comprend 12 stations réparties sur 2,7 km. Il nous a permis de découvrir la flore et la faune du Valais. Le pic-nic s’est déroulé au bord d’un ruisseau et au soleil ! bien qu’il ne faisait pas trop chaud.
L’après-midi, le groupe a pu se détendre des « efforts » du matin aux Bains de Saillon où les plus courageux ont osé quitté les eaux thermales pour aller faire des descentes de toboggan ….
Tout s’est bien passé et s’est terminé par un excellent cake offert par Mme Guignard, qui n’en a malheureusement pas profité puisqu’elle est partie l’après-midi visiter l’exposition de Martigny. Un tout grand merci à elle et à tous les participants pour leur bonne humeur …
Une participante
Cette fois, Lali et Maité on pu profiter des bulles de Saillon! ndlr ;{ )
Girard-Trophy
Tous les fanas de vélo ont entendu parler cette année du Girard-Trophy, ils y ont même peut-être participé.
Explications pour ceux qui n'ont pas Internet ni ne lisent le Quotidien de la Côte (sponsor de l'épreuve): le Girard Trophy est une course à vélo contre la montre entre Gingins et St-Cergue; 8,9 km pour 520 m de dénivelé.
Pour la 1ère année, elle a duré 200 jours et a rassemblé 1633 cyclistes qui ont accumulé 3436 montées, la plupart l'ayant fait plusieurs fois comme le facteur Biderbost de Gingins qui totalise à lui seul 125 montées ! Cette course était ouverte à toutes et à tous, le benjamin ayant 7 ans en 1h22, et le doyen, notre ami Willy Roth de St-George (91 ans !) en 54'19. Age moyen de tous les participants: 37 ans. Temps moyen de toutes les montées: 35 min.
Quelques coureurs professionnels comme Jalabert et Dufaux sont également venus s'y amuser, établissant le record à 19' 16" (Laurent Dufaux)
Cette longue épreuve cycliste s'est conclue le dimanche 20 octobre en réunissant un millier d'adeptes des cocottes et manivelles, pour s'éclater dans une ultime montée de la Route Blanche.
L'an prochain devrait voir naître une Swiss-Trophy... (rien à voir avec une certaine compagnie!)
Les résultats complets sont sur Internet www.girard-trophy.ch
Des Gimelans ainsi que des membres du Ski-Club y ont également laissé leur souffle. Voici le temps de leur meilleure montée:
Grandjean François, St-George, Ski-Club Gimel     25:11
Champion Roger, Gimel, Cyclophile Morgien          28:55
Krebs Marie, Echichens                                          30:39
Cuendet Sébastien, Gimel                                       31:45 
Bizzini Christophe,  Prilly, Ski-Club Gimel               33:25
Debonneville Daniel, Ski-Club Gimel,                     33:43
Guenin Martine, Gimel, TCS / Ski-Club Gimel,        33:50
Guignard Laurent, Gimel,  Ski-Club Gimel,              33:58
Krebs Hervé,  Echichens, BTTX RT, S-C Gimel     34:50
Wuichet Alexandre, Gimel                                      35:43 
Jacot Jean-François, Gimel, Ski-Club Gimel            36:03
Grobet Mathias, Gimel, Rugby Club Nyon              36:06 
Isely Reynald, Gimel, Ski-Club Gimel,                     36:12
Uhlmann Pierre-Yves, Gimel                                   37:05 
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